La démarche est un peu particulière.
Je vous livre ici une partie des notes que je prenais lors de mon travail avec la magicienne.

Le processus :
Chaque jour, pendant des heures, elle me faisait méditer, parler, analyser mes associations d’idées, interpréter mes rêves, reprendre et corriger sur-le-champ ma vision des événements de l’instant, … Elle recadrait mes pensées au fur et à mesure qu’elles apparaissaient.
Ce travail, c’est tenter de se dégager des automatismes réactionnels de l’ego ; lui reprendre les rênes. Et c’est assez éprouvant, car c’est contrarier nos préceptes routiniers appris pendant notre vie, à travers notre culture, notre famille, notre religion, notre nation, etc. C’est casser l’image qu’on a de soi, celle qu’on a bâtie pour se fondre dans notre milieu social. C’est se remettre profondément en questions, dans nos croyances sur ce qu’est la vie, ce qu’elle pourrait nous apporter, sur le sens qu’on lui donne et sur ce qu’on croit soi-même valoir, avec nos qualités et nos défauts.

Hors, nous ne sommes ni nos parents, ni notre drapeau, ni notre métier, ni notre statuts social : ceci n’est que le personnage, l’avatar, que nous avons construit. Nous n’avons pas à obéir à des règles imaginaires qu’on apparenterait à ces ensembles. Notre identité est à la fois plus simple et plus ample, plus valeureuse. Cessons de suivre des contraintes, ces cadres, que nous nommerions la bienséance (il se passe ceci, donc je dois réagir comme ça), et choisissons, à chaque occasion de choix, qui ne manque jamais de se présenter, l’amour.
Le bon sens. L’affection. La gratitude. Le meilleur pour chacun. La 3ième solution. L’amour en tout, de soi, de l’autre, des relations que nous construisons ensemble, des espèces, de la nature, et de plus grand. Et en faisant ce choix à chaque instant, à chaque décision, nous œuvrons pour le bien de tous, à commencer pour le nôtre. C’est alors, nous nous donnons un sens.

Ce travail, de plusieurs mois, est très déstabilisant, car il nous démontre que nous nous sommes enfermés nous-même dans un carcan de pensées limitantes, en nous posant des barrières mentales qui nous rendent, avec les années, rigides et peureux. Peureux de n’être pas aimé, d’être rejeté, de prendre des risques sanitaires ou des risques financiers. Et c’est lorsqu’on a peur, qu’on n’ose pas ; qu’on préfère endurer des situations dans lesquelles on n’est pas heureux, des états de faits qui ne nous conviennent pas, pendant des dizaines d’années. De quoi nous rendre aigris et insatisfaits de la vie. Et on rate alors, cette vie.
Ce travail est celui d’arrêter de se victimiser et de prendre la responsabilité de ce qu’il advient dans notre réalité.

Passé le cap de l’analyse, et seulement après ce travail de fond, nous serons près alors à nous ouvrir à nous-même, plus confiants en la vie, en l’autre, et aux scénarios que nous pouvons ensemble bâtir dans l’existence. Imaginer. Bâtir ensemble, car c’est ensemble que nous cheminons le mieux, dans l’expérience du contact avec nos pairs.

Cette étude sur soi est donc désagréable, mais hautement nécessaire.

Les 3 bases de ce processus :

Le travail consiste:

* à accepter* A accepter tout, à commencer par le mal dans le monde (Les drames humains existent ; inutile d’en détourner les yeux. Ils sont. Et souvent nous sommes impuissants, face à eux).
Et à accepter sa part d’ombre en soi (chacun est parfois gentil, parfois pas très sympa. Parfois généreux, parfois plutôt égoïste. Personne n’est constamment « bon ». Mais c’est OK avec ça : Nous sommes humains. Ceci est l’apanage de l’humain. Sachons-le, c’est tout).

*à se poser les bonnes questions :
-Quels sont mes besoins véritables ?
(Si j’efface de ma vie ce qui ne me plaît pas, vers quoi instinctivement je me dirige?)
-Dans le monde actuel, où sont les besoins véritables ? (Vers quoi œuvrer? Participer ?)
-Qu’est-ce qui est intrinsèquement juste, pour moi et en même pour tout le monde ?

*à faire un effort de volonté et d’humilité :
Vouloir vraiment écouter mieux son intuition, ses ressentis. S’écouter plus finement (Écouter son premier élan sans le casser immédiatement par le raisonnement).
Cet effort d’écoute s’accompagne obligatoirement d’humilité et d’honnêteté avec soi. Ne pas se mentir, ce regarder soi-même avec justesse.
C’est à dire que si on n’est pas trop motivé à se prendre en main, ni à recevoir un enseignement avec humilité… On n’arrivera à rien. Clairement.


Vous êtes prêts à entreprendre ce travail de fond :

Puisque vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes prêts à apporter des changements dans votre existence, car elle ne vous satisfait que partiellement, voire pas du tout.
Vous vous sentez dans une situation de contradiction avec vos idéaux et vos émotions : Vous êtes en dissonance.

Aussi, vous savez que cette démarche demande investissement et remise en question de votre mode de vie tout entier. Vous l’entreprenez non pas pour « faire bien », mais parce que vous cherchez un sens à donner à vos jours. Elle est provoquée par un sentiment quotidien de déception. D’ailleurs, vous avez remarqué qu’en « faisant tout bien » ces années passées, selon votre éducation, votre culture, les idées reconnues de votre société, … Vous n’avez finalement pas accédé au bonheur plein. Seuls l’amour et les amis vous ravissent et vous portent. C’est beaucoup, mais pas suffisant.

Alors, tentez : Engagez-vous à voir plus grand, de tout cœur.

Sur ce blog, je vous indique des écrits et médias révélateurs qui vous conduiront à des expériences de vie et des témoignages. Ceux-ci vous aideront à percevoir une globalité harmonieuse du monde, qui démontre que vous avez une place dans toute cette orchestration. Vous êtes, chacun, important pour nous tous.
Prenez le temps. Soyez curieux. Et redécouvrez une foi en la vie.

De manière simple et enjouée, la psycho-thérapeute et psycho-généalogiste Chantal Rialland, ici interviewée par le coach en développement personnel David Laroche, répond à la question :

« C’est quoi, être heureux ? »… Le travail sur soi, se sentir mal, l’intention, se prendre en main, la gratitude, l’amour de soi, etc.
Allez directement à la 28ème minute :


Les vidéos de Chantal Rialland sont faciles d’accès sur YouTube et pleines de clefs.
Cette thérapeute possède les mêmes bases que la magicienne rousse qui m’a « repêchée ».
Ce qu’elle décrit dans la vidéo ci-dessus est la vision que je mets en pratique dans ma vie depuis ma thérapie. Je suis heureuse de vous indiquer les liens vers cette femme extraordinaire qui aide un grand nombre de personnes.

En 5,40 mn, elle décrit ce qu’est l’ego, pourquoi il existe, et en quoi lui reprendre les rênes est salvateur :

Très bien fait.