– Nous n’avons aucune obligation que celle d’être heureux.
A nous de corriger courageusement les points de nos vies qui ne nous conviennent pas : Notre lieu de vie, notre activité professionnelle, nos relations toxiques…
Arrêter les « oui, mais… ». Y’a pas de mais ; la vérité est que tout est entre nos mains.
Exercice : Déterminez les trois points majeurs à transformer dans votre vie, et attelez-vous à cette modification dans les mois qui viennent.
Notre vie idéale débute aujourd’hui et nous en sommes les artisans.

-Se rappeler une fois de plus combien nous sommes nous-même les architectes de la vie que nous désirons et que nous sommes parfaitement à même de la réaliser, à partir du moment où nous nous dégageons de nos peurs.
Petite vidéo en dessins, de 7mn : Sortir de notre zone de confort. Remarquablement parlante.
https://youtu.be/wZqegnIq-Ao


– Sur la même voie : La foi.
S’isoler au calme une heure, prendre le temps de réfléchir posément et honnêtement, puis répondre à : Dans quoi je désire mettre mon énergie ? Vers quoi est-ce que je désire aller ?
Et Acter !
Oser !
C’est dans la confiance en ce qui nous fait vibrer que nous pouvons nous réaliser : Sans peur, faisons le premier pas vers ce qui nous plaît, même si nos convictions ou la société et ses croyances nous claironnent que « c’est risqué », « de quoi tu vas vivre ? », « et si ça ne marche pas ? » .
La joie, ressentie en nous, est notre boussole ; on ne peut pas se tromper si on ressent l’engouement.
La marche sur laquelle se posera alors notre pied se matérialisera APRÈS que ce même pied aura été lancé en avant !…
(Et je vous jure que ça marche).

– La gratitude :
S’accorder régulièrement quelques minutes pour reconnaître que nous pouvons être reconnaissants pour ce qui nous est accordé dans notre situation actuelle. Arrêtons de pester si souvent, concentrons-nous sur les cadeaux déjà reçus, et non pas ressasser les points noirs. Ce qui nous incommode peut sans doute être changé ou amélioré ; ayons le courage d’y trouver une réponse adaptée.

Chantal Rialland. La gratitude  (3.30mn) :


– Méditer.
Méditer un peu chaque jour nous offre six précieux outils pour mieux vivre :
Le non-jugement, la patience, un esprit neuf, la foi (la confiance), l’acceptation de ce qui est, le lâcher-prise. C’est juste contempler de plus en plus simplement, en observateur neutre.
Ces six avantages viennent à nous de façon automatique après quelques semaines de pratique.
Ils nous permettent également, tout aisément, de corriger les petits travers que nous ne manquons pas, honnêtement, de déceler en nous-même.
Prenons le temps de méditer.

Dans l’article de ce blog « Méditer », je vous donne les premiers pas, appris également en thérapie.

– Il est une loi de l’Univers : Les « Up and Down ».
Toute grande excitation, grande joie expansive, est suivie d’une chute de moral, d’un moment dépressif. Le yoyo entre joie déjantée et nostalgie triste n’est pas « a good deal ».
En nous posant davantage dans notre conscience apaisée, la méditation nous permet de garder un équilibre émotionnel et d’éviter ces écarts fatigants et désagréables, tout en permettant de ressentir, bien évidemment, la joie, mais en moins exubérante. Plutôt d’une qualité durable et modérée, elle emplit et comble plus amplement et permet une stabilité sereine.
J’ai vécu ces up and down pendant des années : Je ne me voulais que débordante de joie excitée. J’ai une propension à cela, c’est aisé pour moi. Je ne comprenais pas pourquoi parfois j’avais envie de rester cloîtrée à pleurer. En fait, c’est une balance d’énergie : Je donnais tout en offrant une expression intense d’allant festif, puis, quand mon réservoir d’énergie était vide, je m’effondrais. C’est le principe de la batterie. Bien que rechargeable, elle s’use.

– Garder disponibles sur son chevet, un carnet et un crayon, pour y noter au plus vite notre rêve lorsqu’il est encore clair :
A travers lui, dans notre ressenti, nos émotions perçues lors de ce rêve, notre soi intérieur nous révèle ce qu’il laisse devenir peu à peu conscient. C’est la mise à jour de notre vision des choses, qui se veut plus juste. Notre subconscient communique là le fond réel de notre perception.
Souvent, raconter le rêve provoque un déclic, et le décodage s’opère en apportant de la lumière. Partagez vos rêves.

Tita m’a fait conter un de mes rêves, de façon romancée. Je vous le laisse lire dans un article suivant. Il m’avait à l’époque beaucoup marquée. J’y vois comme un réveil, une sortie du système : « On ne voit bien qu’avec le cœur », comme écrivait St Exupéry.

Nota Bene :
Je précise que ce cheminement n’est pas une religion. Il n’impose aucun diktat ni rituel.
Il suggère simplement de changer votre regard ; d’apprendre à voir avec ses ressentis, pas avec les yeux.
C’est difficile, il est vrai, car ce changement d’outil nécessite de l’entraînement et un cumul d’expériences afin d’accéder à une vision autre, automatique, comme celle que l’on acquière à force de regarder les images d’Épinal.

Cet effort, c’est s’ouvrir à son être véritable, et donc s’accorder, s’harmoniser, rester en cohérence, avec soi et avec son environnement, avec ce que l’on ressent et ce que l’on acte.
C’est trouver son écologie de vie. Son équilibre.